Posté le 07.08.2008 par yojec
Et tu écris et tu écris
cette histoire incroyable
ressemblant à un conte de fée
fraichement tirée de l'inoubliable
et qui en vérité n'a durée qu'un court instant
Et tu lis et tu lis
encore et toujours
usant des mêmes crédos et mêmes Méa-culpa
au point de perdre les pédales
et revivre en relief"la déception"
Et tu pleures et tu pleures
inconsolable comme hier et comme demain
ne sachant guère d'où vient
que l'amour entre et sort si vite dans ta vie
Et tu râles et tu râles
Sans clé ni perche ni perles
tu es seul comme à ta naissance
ne trouvant ta place,dans le bruit d'un néant géant
qui te pointe sans tarder,le bout de son nez.
Et tu cherches et tu cherches
tel un affamé les causes de ton désastre
à la manière d'un laborantin voulant traquer un virus
qui lui joue sans cesse de sacrés tours
et se pose en tourment avéré de sa quiétude
Et tu coules malgré tout
Comme le fut à son époque le titanic
longtemps conquise, par ses rêves d'insubmersible navire
qui n'a cependant,su lire le chant des noces du temps aux mers,
bluffé par le sourire d'un malin iceberg
Et plus tu y penses,plus tu craints
tu as peur de tout,absolument de tout
des vents d'est d'ouest,du nord ou du sud
car tu sais commencer mais pas finir
car tu sais consumer mais pas ensemencer.
Yojec,le 7août 2008,4h43'
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Posté le 04.08.2008 par yojec
Jusqu'à quand resteras tu l'ombre de toi même
terre d'Afrique
tu t'enfermes en chialant seule dans l'arène
où croissent tes tics
Jusqu'à quand l'argent cessera t' il de te hanter
belle à fric
tes savants prennent le large pour s'affranchir
de tes pics
plutôt que de les plaindre à mots voilés
écris ta musique
plus elle sera belle à entendre,plus
elle relèvera ton éthique.
Yojec,le 4 août 2008.17h00
Posté le 03.08.2008 par yojec
N'allez donc
me blâmer
dans vos cœurs
de damnés
juste laissez
mes pensées
vous choyez
teinture d'or
N'allez point
m'accuser
d'être à vous
attendez
Ni un dieu
ni un diable
ne sais lire
ma souffrance
Elle s'écrit
en des langues
illisibles
d'esséniens
aujourd'hui
méconnu
sous les gongs
monocordes
de vos cours
et train train
de vos cercles
et chapelles
mon péché
est d'aimer
vous aimer
comme un fou
j'en dirai
pas un mot
pas un vers de plus
J'arrive...
Yojec,le3 aout 2008,14h21'
Posté le 28.07.2008 par yojec
Sous un vent d'allégresse
mon cœur pleure mais t'adore
Sur un marbre je caresse
ton souvenir comme de l'or
Aucune peur ne m'oppresse
dans ta ville de Cahors
Marions les nos ivresses
pour renaître au grand nord
on se complète quelle belle messe
sans chichi ni remord
Armons nous O déesse
d'un de ses feux qui n''essorent
toutes nos fougues de jeunesse
sous les ruines des mentors
Que nos fleurs bleues ne sèchent
dans la ruelle des grands sorts
N'ayons crainte de vieillesse
par le temps tout s'endort.
Yojec,le 28 juillet 2008,23h39'
Posté le 23.07.2008 par yojec
Non, ne te fatigue pas
de me clamer tes désirs.
le ciel est aux couleurs
de tes balivernes.
déballe plutôt tes ferveurs
et élève les par dessus tout
car, grandir n'est du goût des fous.
L'air du temps est ce l'ami
de ceux qui savent la lire?
l'oubli n'est ce de l'intelligence
de part en part percée?
Au démuni que raconte
la ruse des lames du destin?
Non,ne t'insurges pas
ni contre ton ombre
aux allures obsolètes
ni contre la traitrise
de ton regard fuyant
de se remémorer une seule seconde
ce qu'est l'amour le vrai.
Yojec,le 23 juillet 2008,02h52'
Posté le 22.07.2008 par yojec
Aux lunes,soleils et étoiles
d'Afrique
iront demain nos feux d'espoir
les pas grivois des pouls de nos souffles
sont pris soudain de vents de paniques
Aux cris stridents
de nos vies obliques
Se greffent des sons
soporifiques
Combien de nos charmes
nous hissent aux pics
nous nageons nu sans bras
héroïques.
Nous dit on de sources
authentiques
Que là haut, réside un puissant flux,
tel la graine du déclic
alors quel train nous faut il prendre
chers mystiques
tant l'atteinte du nirvana
pour nous se complique
Dites le nous,lunes, soleils
et étoiles d'Afrique.
Yojec,le 22 juillet 2008,01h49'
Posté le 21.07.2008 par yojec
A quoi sert d'être trop bon
face aux pieuvres et ratons
ils sont rois ces matons
bien rapaces et fripons.
Va frapper dans le mil
de l'ivresse du débile
qui s'étale comme de l'argile
droit sortie de son asile
Reste entier bel enfant
à quarante où cent ans
tant les fleurs sont autant
nos amies qu'un instant
Endors en toi tout remord
chose que d'autres exhibe tel dix records
livre ton chagrin à l'aurore
qui n'est l'apologue de vilains castors.
Yojec, le 21 juillet 2008,2h16'
Posté le 14.07.2008 par yojec
Quand les ombres me questionnent
tu te caches belle amie?
Quand les limbes font la fête
de me voir enseveli
L'erreur, même elle, sabre le champagne
et toi tu t'isoles O paradis
A quelle branche m'aggripper,
toutes sont homes des fourmis
Entend les mots de mon âme
qui te veulent toi, O coeur,penses y....
Yojec,le 14 juillet 2008,16h18'
Posté le 09.07.2008 par yojec
Fais semblant de mourir
et tu sauras
qui est vraiment proche de toi
Eprouve la galère
et tu verras ce qu'est l'homme
pour toi, quand tu te paumes
Tombe poète tombe
et tu verras monter
tous les miasmes en l'homme bien ancré
Crie au secours
et tu seras seul
tel un mort sous son linceul
Deviens riche
et bien célèbre
le voici vociférant"vive le roi des zèbres!!!"
Yojec, le 9 juillet 2008,22h54'
Posté le 07.07.2008 par yojec
Une plume
celle qui t'encense
et habille tes silences
je le suis
Une onde
celle qui s'offre
à ton gré sans simagrée
je le suis aussi
Car tout renaît
comme par magie
à l'approche de nos sciences
quel délice!!!
Ta fraîcheur
ce gris gris
m'ensorcelle
et j'en vis
Tant ton souffle
pose ses griffes
tout en or
en mon âme.
Yojec,le7 juillet 2008,17h20'