Posté le 21.08.2008 par yojec
Ne fais semblant d'être médusé
de voir l'Afrique mal ficelée
Elle est comme ciel,de toute beauté
aux mœurs et langues qui ne veulent tomber
Elle est une terre des dieux voilés
elle vit sa vie de truandée
Sa diaspora la voit peiner
La tête baissée inanimée
Elle court le dos bien bosselé
du poids des miasmes dû à son passé
Certains rouspètent poète parlez
demain et hier ne sont ils liés?
souffrant d'insultes cette fouettée
peut elle ne point être toute troublée?
Ne fait semblant d'être médusé
de voir l'Afrique marquée et vaciller.
Yojec, le 21 août 2008,13h31'
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Posté le 18.08.2008 par yojec
Le bleu brillant à l'horizon
n'entend germer mon petit latin
Comment déceler les vrais raisons
qui rongent l'oisillon si près de son grain
Vers quelle hospice son art n'est second
l'Afrique s'agrippe à un nain destin
Samaritains et bons fripons
la draguent les mains remplies de vin
C'est sidérant de vivre sans ton
la voix de l'Afrique est comme du foin
Il va s'en dire ,qu'on est des cons
hospitaliers bons Africains
tendant nos joues ,à des morpions
aux yeux gourmands épiant nos biens
Que sabre et voix se mettent aux ponts
où l'histoire mène ses barques et trains
Ne faites l'amour quand cogne le gong
Quand liberté s'arrache des mains
Eclaire ton œil de papillon
de port en port suivant l'instinct
les guerres ne laissent intact un front
Ton sang palpite pour tout pour rien
Secoue l'écart qui te prive d'être bon
la force tu l'as ne bile en rien...
Yojec,le 18 août 2008,14h00'
Posté le 18.08.2008 par yojec
L'amour
est cette main
qui caresse
mes beaux jours
Il sait
m'affranchir
de mes chaînes
quotidiennes
Pour dire
à mes doutes
barrez vous
je suis là!
Yojec,le 18 aout 2008,0h22'
Posté le 15.08.2008 par yojec
Un temps, j'ai cru en toi amour
comme d'autre conçoivent
ce qu'est la chance.
j'ai pris des ailes,
comme d'autres l'avion
au su et au gré,des feux de l'instant.
Des larmes de joie,jour après jour
m'ont bien portées au firmament
de ce qu'est la vague teintée rose.
De tes nuages et bonheur vrai
qu'ai je réellement bien conservé?
Le beau du temps même lui s'efface
Un peu comme prends les airs l'oiseau
et le bateau s'éloigne en mer
sans signe de courbe ni itinéraire
Et mon gros pouls me dit d'entendre
les bruits des gueux qui me traitent de fou
quand l'instant gueule et me dit fait gaffe!
Il faut être deux me raconte t' il,
pour mieux sonder cette chose la rose
communément nommé l'amour
Je ne suis que homme comme tous les autres
avec ses hauts et puis ses bas
maniant l'erreur en croyant plaire
Au réveil plat de mon cauchemar
je mélange tout , ma tête est pleine
et plonge tout droit en frustration.
L'homo sapiens se fait des films
d'Adam et Eve,puis de Bonny et clayde
vivant de ses rêves comme de l'idéal
C'est quoi l'amour en ce bas monde
les Dieux et Diables en usent et abusent
les hommes s'y frottent et en deviennent dingues
Les gros menteurs,diront toujours
qu'ils n'ont connus de sérieux revers
alors que l'amour les conditionne
Alors que l'amour se joue de leurs êtres
de crépuscule en crépuscule
dans les facettes de tous leurs êtres
La magie noire ou celle du bien,
visite l'amour sous toute coutures
et l'homme adroit en devient fan
C'est quoi l'amour sagesse gueulez
les dieux et diables paraissent à l'ouest
l'injustice danse et m'assassine...
Yojec,le 15 août 2008,12h48'
Posté le 15.08.2008 par yojec
Quelque part ,il faut croire
que parler ne vaut de voir
ne serait-ce qu'une fois
tes belles couleurs, terre de Lucie.
yojec,le 15 août 2006,10h10'
Posté le 13.08.2008 par yojec
Pluie d'amour attends moi
proche des fleurs de l'exploit
tout n'est rose,chez les rats
dans leur cercle je suis appât
Je n'affiche mon sourire
que pour ceux qui m'inspirent
autre chose que m'enfuir
tant leurs rires jaunes conspirent
Par ici l'horreur croit
tel le gel sur le mas
les sans toits ne seront rois
tant l'enfer plombe leur droit
Mes yeux ont vu la gloire du pire
ronger le faible comme l'air aspire
à dominer qui fort l'attire
tel l'appliquent les chefs des sbires.
Yojec,le 13 août 2008,7h48'
Posté le 13.08.2008 par yojec
Quand ma voix
perd le nord
c'est pour toi
terre d'Afrique.
Je vis seul
loin de toi
mais mon cœur
t'oublie pas
Tes douleurs
sont les miennes
et tes vents
me révulsent
Tes blessures
sont voulues
tu le sais
je ne t'apprend rien
je vis seul
loin de toi
mais mes vers
sont pour toi
Certains me disent
mais vas y
l'Afrique pleure
et tu es son fils
Ton combat
est le mien
et mes mots
sont pour toi
Les mots et les armes
tuent pareil
mes vers sont pour toi
ne l'oublie pas
Mes yeux lisent
tes misères
dans la chambre
de mes pensées.
Les fauves jubilent
ils sont aux as
de te savoir
vacillante
Près de toi
je m'installe
en soutien
indéfectible
Derrière toi
je suis là
de ma hargne
je t'acclame
Je vis seul
loin de toi
mais mon cœur
t'oublie pas.
Yojec,le 13 août 2008,7h27'
Posté le 11.08.2008 par yojec
Non,je ne suis la cause de ton errance
et pourtant tu me tiens à distance
de même ,je ne me réjouis de ta déchéance
et m'attriste du flop tes rares concupiscences
il est des jours où mon ombre, prise de remord,
se rappelle de toi autrement que comme de l'or
pouvant enrichir de sagesse mes chemins tant tordus
les jours et les nuits furent des successions de morts.
Et pourtant, dieu sait que nous nous sommes liés
nos cœurs si proches ont plus aux fées
mais les jours bien noirs nous ont bâchés
près du village des condamnés
De là,nous avons traversé l'insupportable de l'est à l'ouest
sans l'once d'amour ,ni même d'un beau reste
qui puisse resplendir sur ta belle veste
j'avoue aux cieux que ce monde est peste.
Yojec,le 11 août 2008,17h00'
Posté le 11.08.2008 par yojec
Parait il que tu m'aimes
mais ton ombre m'est ennemie
Puis je encore t'appeler crème
tant entre nous ,tout est dis.
D'où tu tiens cette flemme
de n'oser dire que c'est fini
Quand vient le jour ,moi je sème
mille et une pleurs depuis
Ciel le sais,comme je t'aime
et que l'amour n'a de prix
Insoluble théorème
comme c'est dur ton mépris
Je suis lasse et plus que blême
sur mon âme c'est écrit
Que l'amour m'est problème
quelles que soient mes envies.
Yojec,le 11 août 2008,14h50'
Posté le 07.08.2008 par yojec
Pour un petit rien,les palais bougent
le régent et sa cours deviennent rouges
pour ce feu la liberté d'expression
combien ont sombré dans l'île aux dépressions?
Comme c'est facile de se débarrasser du juste
qui gêne et pour cause, la taille de son buste
Crever un abcès, serait- il se fourvoyer
et le vide du discours un chantre à courtiser?
Dictature qui braille à coup des olé,
en vers ou en prose, tes jours sont contés
Au couché du jour ,l'hiver arrive
ton or est noir tu es sans vergogne
et ton yole tremblant sombre à la dérive...
et tes ongles rejoignent ceux des aveugles et des borgnes.
yojec,le 7 août 2008,17h13'