Posté le 15.06.2008 par yojec
J'ai vu une naturelle simplicité
venir droit vers moi sans velléité
J'ai perçu une gentillesse quasi innée
subir les affres d'un oracle torturé
J'ai vu l'image d'un fruit mur hébété
par une haine de gnomes injustifiée
J'ai vu tes nerfs décontenancés
par une marré d'insanités te montant au nez
Et tu t'ai mises à pleurer
et pour cause,les insultes gratuites d'une disjonctée
Non,ne pleure plus, douceur de mes nuits étoilées
ne pleure plus, éclair du pays du roi René
Ne pleure plus,tu n'as rien à te reprocher
Quand surgit les vents des basses entités
J'ai vu sans broncher,la scène qui t'a sidérée.
J'ai vu impuissant ton innocence ligotée
Consterné, j'ai vu tes larmes abondamment couler
et ton calme noué par les pitreries d'une fêlée
Et j'ai vu combien les mots peuvent pétrifier
combien la sérénité peut être emprisonné
Ne pleure pas ,ne pleure plus mon bébé
ne pleure pas ne pleure plus tu n'a rien à te reprocher.
Yojec, le 15 juin 2008, 13h47'.
Ps: ce poème est tiré d'un fait réel.
Son écriture m'est venu à la suite
d'une agression verbale très dure
qu'a subit une caissière d'un magasin
discount à Aix en Provence, pays du roi René.
--
Posté le 13.06.2008 par yojec
Si tu étais mon livre d'or
par toi je n'aurais à craindre ce sort
qui pèse sur mes pas près des rues d'Andorre.
tu serais l'être, cher à mon mirador
et non le placebo qui n'inhibe mes remords
si tu étais mon livre d'or...
Yojec,le 13 juin 2008,00h24'
Posté le 11.06.2008 par yojec
L'Afrique te parle d'une voix limpide
de ses cauchemars sous tes airs d'impavide.
Ses jours caressent d'immenses détresses
aux bars tu cuves des bières et te rabaisses.
Au dehors couchent des petits corps d'enfants
qui prennent la douche des quolibets des passants.
Ils ne sont mort pour autant nos savants
mais ils ne louchent que du brillant des diamants
Vous avez dit la guerre la famine et le chaos
De l'espoir en des pasteurs venus eux mêmes des ghettos?
Il faut forger un sens, un autre, et non de la poudre aux yeux.
Que des plans n'ont été essayés
à des échelles diverses et variées.
Il faut forger la raison, la vraie, pas des souffles vaniteux.
Yojec, le 11 juin 2008,11h06'
Posté le 11.06.2008 par yojec
Que sais je de toi
mais enfin que sais je?
Si tu pars si tu restes
si tu es cœur ou démon
si tu es verbe ou discours
si tu es jeu ou enjeu?
Le flou tu l'entretiens
et les cartes tu les brouilles
je m'adresse à un mur
qui suscite tas de questions
O ciel qui es tu
un éveil ou un poignard?
Ta colère me ravage
tel le couteau qui a faim
du dos du condamné.
que sais je d'autre, si ce n'est
qu'en vérité je ne saurai jamais
qui vraiment tu es?
Yojec,le 11 juin 2008,0h55'
Posté le 06.06.2008 par yojec
Ami note le,l'amour est ciel
d'où tombe le miel qui nous détend
Il bat sa mesure dessus nos jours,
comme clair solfège titille nos âmes.
L'amour n'est dieu ni diable tu le sais
c'est comme le drap que l'on tire à soi
L'amour nous griffe en tous nos âges
cacher nos corps expose nos têtes.
Pleurez d'amour O plumes du monde
l'homme croit tenir la science infuse
laisser flotter ce drapeau rose
l'humanité ne vivra sans.
Ami sillonne les coins de ce monde
enlève en lui toutes ses épines.
Tous ses soucis qui le turlupinent
irons sombrer dessous les ballerines.
Yojec,le 06 juin 2008,12h21'
Posté le 05.06.2008 par yojec
Encore aujourd'hui
bien tout noires sont nos nuits.
L'Afrique plus qu'un cri
ne se délecte de l'ennuie
L'image des ont dit
fais le tour des pays
Les âmes sont saisies
par des fièvres de folie.
Yojec,le5 juillet 2008,16h05
Posté le 04.06.2008 par yojec
Il faut aller de l'avant quoi qu'il en coûte
Il faut se frayer un chemin à la manière des scouts
il faut se recréer voir se congratuler
pour gravir de nouvelles marches
Oui, il faut se refaire qu'on le veuille ou non
s'appuyer sur un nouveau socle,une saine diapason
les jours de haine sont là pour nous perdre
allons grappiller de belles idées dessus les cèdres.
Là où vit l'homme n'est exempt de problèmes
l'autre en vérité est le reflet de nos flemmes
allons creuser la flamme de nos flegmes
La ruse du temps est là pour nous piéger.
cet abcès la haine, attise la ruine de nos libertés
hors de nous les calculs de judas et de fausses énigmes.
Yojec, le 4 juin 2008,09h41'
Posté le 03.06.2008 par yojec
Laissez à mon âme,le pouvoir d'oser respirer l'amour
mieux que les oiseaux raffolent de l'air
mieux que la révérence des poissons pour l'eau
bien au dessus de la jouissance des dragons pour le feu
et de l'ancrage indiscutable des pachydermes à la terre.
Laissez à ma nature, cette envie d'être affriolée
par ce miel divine, et cette manne qu'est l'amour.
Yojec,le3juillet 2008.9h30'
Posté le 30.05.2008 par yojec
Je voudrais épurer
la mémoire du passé
pour te dire bel enfant
que la vie est fleur bleue.
Attristé, mon cœur l'est
car le monde est secoué
par des crises répétées
qui le laissent s'enfoncer
Ces fleurs roses d'hier se fanent
et son sang bon se figent
Son rire franc devient jaune
Et ses mains tiennent une canne
Comment dire à Descartes
que penser ne suffit pas
Lui qui est calme dans les astres
quand les hommes croisent les fers.
"Je t'écrase,donc j'existe
je me fous de qui crève"
La grammaire du fumiste
sert la soupe au désordre.
Je m'en vais mettre un terme
à des vagues d'insolences
qui remue ta décence
et te réduit à dépendre.
Yojec,le 30 mai 2008,17h01'
Posté le 30.05.2008 par yojec
En moi
s'oublie
une feuille
froissée
un poème
couché
inusité.
Ma face
cachée
à l'oeil
profane
respire
l'étrange
qui signe
l'amour.
Yojec,le 30 mai 2008,16h27'